vendredi 15 août 2014

Importance de la Communication via NESA


encrejournal
           La communication se définit de manière la plus simple comme le processus par lequel deux êtres entrent en contact direct. Cela permet de mettre à la portée de l’autre, une idée, une réflexion capable, soit de changer une situation soit de modifier un comportement.

De telle approche, nous pouvons vraiment comprendre l’importance de la communication dans l’existence de l’être, particulièrement de l’être humain destiné à vivre en société. Ce facteur d’échange d’informations est extrêmement passible voire fragile selon son usage, car, il peut contribuer à toute sorte  de danger aussi bien que de progrès et de développement.

Donc, il faut admettre que la communication dépendamment de ses fonctions visées, joue un grand rôle sur le plan social puisqu’elle permet aux citoyens de se connaitre, de s’identifier par un processus de transmission des approches communes.

Il est à considérer le rôle de la communication au niveau de la société humaine afin d’établir un contact, une relation de compréhension et de vivre ensemble chez les genres humains.

Sans la communication la politique d’un pays est sans effet et comme principe de la causalité, tous les autres facteurs de la vie courante seront dénués d’importance par la seule raison que ce processus ne se prenne pas en considération. Or, la communication entraine ou engendre un bénéfice de promotion pour l’ensemble des réalisations d’un gouvernement en place. C’est ce qui fait d’elle, un outil participatif dans les strictes démarches du développement d’un peuple.

En effet, que ce soit sur le plan religieux et autres, l’importance de savoir communiquer est un atout visant le progrès, la durabilité des valeurs à transmettre à tout jamais. ‘’ Savoir communiquer’’  se considère comme un vecteur d’épanouissement objectif.

Aussi, est-il demandé de savoir communique afin, non seulement de s’écarter des communs des mortels qui se communiquent d’une façon contraire à celle réservée à l’être humain. Pourtant, on doit savoir que le ‘’savoir communiquer’’ s’apprend de bonne manière et dans de très bons endroits sous les lèvres des connaisseurs ayant l’âme forte dans le domaine en question.

Ainsi, se propose la Novelle Ecole des Sciences et des Arts (NESA) par une méthode adaptée à la transmission du ‘’ savoir communiquer ‘’ de permettre à tout un chacun d’avoir du sel dans la façon de parler et du même coup d’apprendre à savoir que ce n’est pas ce que l’on dit qui compte mais, c’est la manière de le dire. Donc, pour être bien accueilli et apprécié dans le domaine de la prise de parole en public sous une langue légère à l’ampleur du duvet de l’oiseau, accrochez-vous aux formations en communication qu’offre NESA.
 
BOLIVARD D.     15/08/2014

mardi 29 juillet 2014

Anbyans Tet Dwat P Au P Carnaval des Fleurs 2014 Lun 27


Anbyans Tet Dwat P Au P Carnaval des Fleurs 2014 Lun 27


Anbyans Tet Dwat P Au P Carnaval des Fleurs 2014 Lun 27


Anbyans Tet Dwat P Au P Carnaval des Fleurs 2014 Lun 27


Confus...



Confus de mon origine,
De ma racine, de ma race,
De mon continent, de mon histoire,
De mon peuple, de ma famille,
De mes aïeux, de mes richesses.
Confus d’eux, d’eux qui ne me connaissent pas.
 
Confus de la couleur de ma peau,
De la noirceur de ma peau,
Du blanchissement de mes cheveux,
De ce que je suis Homme ;
Dépaysé, malmené, mal vu,
Battu jusqu’au sang.
 
Confus de mes voyages lointains,
Des discours discursif portant sur la division,
De ma position sociale,
De ma volonté, de mes troubles,
De lui qui méprise la sueur de mon front,
Lui qui n’a aucune différence de moi.
 
Confus du sens de la démocratie
Comme vecteur de liberté, comme facteur d’égoïsme.
Confus du thème ‘’Libéralisme’’,
‘’Anarchisme’’, ‘’violence’’, et ‘’guerre civile’’.
Confus de la valeur du pouvoir,
De l’autorité insensé, crevée par l’orgueil de diriger.
 
Confus de l’existence des dieux,
Du Dieu miséricorde Dieu.
Confus de leur croyance, de leur foi.
Confus de ce qu’ils me donnent comme Sauveur,
Comme libérateur de mes assouplissements.
Confus des ethnocides utilisés contre ma culture.
 
Confus du concept ‘’Barbarie et Sauvagerie’’
Dont nous sommes victimes en tout temps.
Confus d’établir la véracité de cette approche.
Confus de croire en leur discours discriminatoire.
Confus d’admettre qu’ils le soient mieux que nous
Pour les moyens d’usage à nous y retirer.
 
Confus, confus, oui confus.
Confus de l’aide laide malhonnête
Qu’ils nous envoient comme peuple.
Confus de croire que nous périssions tous,
Egorgés pour avoir cru que nous sommes des Hommes
Et qu’à cet état, nous devons vivre comme tous les Hommes.
 
 
 
BOLIVARD Delcarme, M. Anth. Sc., Av
27/07/2014

mercredi 8 janvier 2014

L’État haïtien, est-il souverain ?


encrejournal
A
u lendemain de l’indépendance nationale, la jeune nation est formée, le jeune État haïtien est en construction. C’est l’ouverture d’une nouvelle page d’histoire dans la vie de l’homme haïtien qui, après une longue période d’esclavage infernal, se voit libéré de ses entraves et travaille pour garantir cette indépendance combien remarquable aux yeux de l’humanité.

De grandes idées sont émises à la défense de cette nouvelle fierté de race afin d’assurer son développement socio-économique et son progrès politique. Ces idées de prospérité traversent l’esprit de chaque chef d’État haïtien en partant de l’Empereur Jean-Jacques jusqu’au président Martelly. Ces hauts fonctionnaires que le pays connait, évoquent toujours l’idée selon laquelle Haïti, est un État souverain soit pour être indépendant depuis 1804 soit pour être dotée d’une Constitution.

Par  ailleurs, bien des questions méritent d’être soulevées sur l’approche ci-dessus afin de savoir la nature ou le sens de la notion de ‘’Souveraineté’’ d’un pays.

Qu’est-ce que la souveraineté ? Qu’est-ce qu’un État souverain ? Comment le reconnait-on ? Peut-on parler de ‘’État souverain’’ dans le cadre d’Haïti ?

L’ensemble de ces questions va nous permettre de nous pencher sur la réalité du pays afin de répondre particulièrement à l’interrogation du sujet.

Définitions du concept ‘’souverain’’
Jean Bodin, dans ‘’les six livres de la République’’, essaie de donner pour la première fois une interprétation au concept souveraineté qu’il qualifiait, loin d’être seulement une puissance de commandement militaire, ni un pouvoir de vie et de mort’’,  mais, elle est une puissance absolue et perpétuelle d’une république, c’est-à-dire, la plus grande puissance de commandement. Pour Bodin, la souveraineté n’est limitée en puissance ni en charge à un certains temps.

Pour Louis Le Fur, la souveraineté est la qualité de l’État de n’être obligé ou déterminé que par sa propre volonté, dans les limites du principe supérieur du droit et conformément au but collectif qu’il appelé à réaliser. Peut-on attribuer cette approche définitionnelle à État haïtien ?




La Constitution haïtienne en vigueur
L’État souverain n’agit que selon sa propre volonté. Dans le cas d’Haïti, le pays n’agit presque pas souvent dans la prise de décision devant engager la nation. C’est l’occasion pour de grandes puissances néocolonialistes d’intervenir soit direct soit indirect dans les affaires concernant la nation.
Cela tend à expliquer que l’État haïtien perd souventefois l’autorité et le contrôle de ses propres situations. Cette mauvaise démarche lui envoie jusqu’à la faveur de la communauté internationale.
On sait que la Constitution d’un pays est la loi principale de celui-ci lui permettant de bien gérer  et garantir la vie des citoyens. Donc, il faut toutefois se référer aux thèmes de certains articles de la Constitution haïtienne en vigueur pour déterminer l’idée du législateur en ce qui se rapporte à l’État haïtien prétendu souverain :

Art. 1- Traitant l’aspect de la souveraineté de l’État haïtien
Art.2- Positionnant la capitale d’Haïti
Art.3- Traitant la question du drapeau haïtien
Art.4- Exposant l’hymne national
De l’art. 5 à 7, on traite la question de la langue, de la monnaie et de la culture haïtienne.

Ces articles ne font pour autant qu’embellir cette Constitution. Cependant, les principes constitutionnels de tous les pays doivent être mis en application afin de garantir et protéger la vie nationale, et lesquels principes dictent ce qu’il faut faire ou ne pas faire. C’est ce que prône de manière générale le droit constitutionnel allemand quand il stipule que la souveraine est ‘’la compétence des compétences’’ (Kompetenz-kompetenz).
Cette idée peut s’élargir quand on sait qu’il existe le libéralisme politique de la théorie d’un État gendarme minimaliste. Cependant, les compétences d’un État souverain s’acquièrent quand cet État s’exerce dans des domaines capables de contribuer au bien-être des citoyens, et c’est-ce qu’on appelle ‘’Fonction régalienne’’.

Fonction régalienne
Dans presque tous les États, la souveraineté s'exerce au minimum dans les domaines suivants :
La sécurité extérieure
La sécurité extérieure comporte deux grandes phases pour un pays :
     La diplomatie qui est une sorte de prévention pour un État.
    
             La défense nationale, qui se rapporte à l’armée en cas de conflit, des risques et désastres.
Haïti aujourd’hui est très pauvre sur le plan de représentativité à l’extérieur. Nous avons une diplomatie très faible, nous dirions qu’elle semblerait n’être même pas existée. Cette faiblesse diplomatique du pays entraine une décadence sur le plan de la valorisation de l’être haïtien à l’étranger et le mépris de nos compatriotes ici et d’ailleurs. C’est le cas pour l’heure de la répression sauvage et terrible des dominicains qui tuent et humilient nos frères et sœurs sans que la diplomatie haïtienne ne dise mot.

La déportation de certains haïtiens, l’humiliation de nos confrères et consœurs dans des pays d’outre-mer, sont des actes barbares qui auraient du se stopper sous l’intervention de notre système diplomatique. Mais, en avons-nous vraiment ? Cela reste à désirer.

La sécurité intérieure
La sécurité intérieure doit être également assurée par l’État. Cela explique que l’État souverain doit prendre en charge la sécurité sociale des citoyens qui est liée à plusieurs chaines de pensée, dont : la sécurité alimentaire, la sécurité sanitaire, la sécurité environnementale etc. Donc, la sécurité intérieure d’une société garantie et protège la vie des citoyens et leur empêche d’évoluer dans un climat de peur et d’angoisse.

Dans le cas d’Haïti, nous constatons que cette culture n’est pas applicable, c’est-à-dire, la sécurité intérieure est vouée à la merci de Dieu. L’État haïtien ne prend pas en charge la sécurité intérieure où tous les citoyens sont victimes de toute sorte d’insécurité au sein de la société haïtienne. Alors, compte tenu l’inapplication des principes de la sécurité intérieure à Haïti, peut-on avancer que cet État est souverain ? Admet-on de parler d’un État souverain où l’insécurité de toute sorte fait rage?

La justice
Rendre justice à qui justice est due, est l’un des éléments qui donne naissance à un État souverain. Jean-Jacques Rousseau l’a bien expliquée dans son ouvrage titré ‘’ Du contrat social’’, dans lequel l’auteur retrace l’importance de la justice au sein de la société à l’égard des citoyens assoiffés d’une justice équitable.
Alexis Tocqueville, dans son ouvrage ‘’ De la démocratie en Amérique’’ invite aux concernés à rendre une justice de même qualité aux citoyens dans la mesure où l’on souhaite parler de la démocratie. Cela sous entend qu’il y a une jonction entre la démocratie et la justice, ce expliquant que la meilleure démocratie doit avoir pour fondement la justice sociale.

Or, il semblerait qu’à Haïti, le concept justice n’a pas le même sens que pour bien d’autres pays. À Haïti, ce qui est juste est injuste et ce qui est injuste n’est pas juste. Cela veut dire que le principe qui veut que la justice soit pour tous, n’est pas respecté.

Bien des cas ponctuels peuvent vérifier cette approche sur la situation contestable de la justice haïtienne, tels : Arrestation illégale du député en fonction, Arnel Bélizaire, séquestration de Me André Michel, pour ne citer que ceux-là.

Dans un pays où la justice est donnée aux plus capables, ou vendue à la grande poche, tel est le cas d’Haïti, peut-on attribuer le titre de souveraineté à cet État ?

Les finances
L’isolement sur le plan social est une cause de l’échec de toute société. Ainsi, les citoyens doivent s’entraider, s’interagir pour permettre à l’évolution sociale de se réaliser comme cela se doit ou de manière que les gens qui s’y habitent, sentent un air d’espoir. Tout cela favorise aujourd’hui, le principe de la mondialisation et de la globalisation.

Cependant, mis à part la théorie des deux concepts précités, chaque État doit conserver son autonomie tant sur le plan politique, social, éducatif que sur le plan économique. Ce dernier doit être envisagé dans toute son intégralité pour permettre à un État d’être souverain économiquement parlant.

Si l’on se réfère aux aspects financiers d’Haïti, on y verra des faiblesses énormes permettant à  ce pays soit de s’endetter envers d’autres pays soit de n’être pas capable de répondre aux besoins de la population. Cela s’explique à travers le budget national, plus de 60% sont versés par l’étranger. La majeure partie des 40% sont donnés sous forme de prêt, et le pays (Haïti) ne peut même survenir à ses besoins primaires. Or, il est de principe ‘’qui finance commande’’. Donc, il faut attendre à un contrôle strict de l’étranger sur les affaires d’Haïti pou avoir investi dans le développement de la nation.

Autres compétences
À ces domaines traditionnels de compétences se sont ajoutés (liste non exhaustive) :


Conclusion
L’étude que nous venons de réaliser sur les éléments qu’il faut pour parler d’un État souverain, est loin de nous permettre de considérer l’État haïtien comme un État souverain. On croit qu’avec l’indépendance seulement l’on peut parler de l’État souverain en oubliant ou ignorant qu’il y a un tas d’exigences faites par le concept de la souveraineté.

En fait, si l’État haïtien est indépendant, dirigé et protégé par une Constitution, il est de très grande distance à attribuer ou considérer cet État  comme un Etat souverain. Alors, l’État souverain, est-il dans les discours ou dans les actes ?

08/02/2014


BOLIVARD Delcarme, Licencié en Droit, M. Anthr. Sc.

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