lundi 12 mars 2012

Une questionne haïtienne d'aujourd'hui.


 
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             Une question à laquelle chaque citoyen haïtien devrait se poser après que le président Michel J. Martelly ait remis à la plateforme Religions pour la Paix ses huit passeports comme carrefour entre la présidence et le parlement haïtien. Ces huit passeports sont transmis à la commission d’enquête depuis vendredi dernier pour être analysés dans un bref délai ne dépassant pas 72 hres.

Cela explique que cet après midi ces huit passeports doivent être de retour au palais national, pendant que les Sénateurs restant dans la commission réclament encore la carte de résidence du président.


Une situation qui préoccupe beaucoup l'esprit de ces parlementaires qui mettent à part la question de ratification du Premier Ministre désigné jusqu’à ce que la lumière soit faite.


Du geste du président, le Sénateur Arnick François J. remercie le président de sa collaboration tout en estimant que l’enquête est à peine ouverte. ‘’ Le jeu du président doit renforcer la détermination des membres de la commission pour continuer les enquêtes.  


Le Sénateur Jean-Charles Moise n'entend pas baiser les bras et se propose d'aller jusqu'au bout afin d’asseoir ses points de vue. L’idée est grande, pourtant le peuple ne peut attendre. Alors, attendez cet après midi.


                                                   12/03/2012     BOLIVARD Delcarme

samedi 10 mars 2012

La scène de remise des pièces du président Michel J. Martelly continue


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L

a Plateforme Religions pour la Paix vient de déposer les huit passeports soumis par le président Michel J. Martelly, au Sénat de la république plus précisément à la commission destinée à investiguer sur la double nationalité du président en exercice, le vendredi 09 mars 2012.

Le Mgr. Pierre André Dumas, l’un des hauts tenants de la Plateforme Religions pour la Paix, confirme à la presse avoir été choisi par le président Michel J. Martelly pour procéder à la remise au Sénat les huit passeports datant de 1980 à 2012, dont le dernier en date est périmé depuis le 12 janvier 2012. ‘’Nous sommes des facilitateurs et une jonction entre la présidence et le parlement afin de créer un climat de paix sur tout le territoire’’, déclare le prélat.

La mambo Euvonie Auguste, représentante du secteur ''vodou'' dans ladite plateforme, invite le parlement et la présidence à se rejoindre sur une base d’entente, rien que pour sauver les intérêts de la nation.

Pour sa part, le président du Grand Corps, le Sénateur  Simon Dieuseul Desras  a fait remarquer que la décision prise par le chef de l’État haïtien de se servir de la Plateforme Religions pour la Paix pour la remise de ses pièces, est un acte illégal tout en affirmant : ‘’Le président, par ce geste minimise le pouvoir du parlement haïtien et rejette l’autorité des membres qui s’y trouvent’’.

Le premier Sénateur de l’Ouest, Steeven Benoît, félicite et remercie publiquement le président pour sa contribution au progrès des enquêtes envisagées pour faire la lumière sur la question d’actualité. Pourtant le parlementaire déclare n’être pas clair quand ce ne sont que les huit passeports  envoyés par le numéro un des fonctionnaires publics de la nation. ‘’Nous ne voyons que huit passeports, mais nous ne remarquons pas la carte de résidence du président mentionnant MICHAEL J. Martelly au lieu de Michel J. Martelly’’. Il continue pour s’adresser à la Plateforme Religions pour la Paix d’inviter au président à poursuivre sa bonne foi tout en envoyant les autres pièces notamment la carte de résident.

Le Sénateur Steeven Benoît souligne à l’eau forte également la confusion existant sur la liste des passagers envoyée par American Air Line en date du 21 novembre 2007, sur laquelle le nom du citoyen Martelly n’a pas été figuré. Par ailleurs,  le chef de l’État haïtien vient de prouver lors de sa conférence de presse, son voyage en date précitée par un sceau de sortie. ‘’L’erreur, est-elle du côté de la compagnie aérienne ou du côté du président’’? se questionne le Sénateur Steeven Benoît. ‘’Les analyses des dossiers diront le reste’’, ajoute-t-il.

De son côté, le Sénateur Jean-Charles Moïse attribue à l’action du président comme un jeu en utilisant la plateforme Religions pour la Paix pour s’adresser au parlement haïtien. Le parlementaire accusateur ridiculise la conférence du jeudi dernier (08/03/2012) : ‘’c’était une mascarade, un théâtre auquel sauf Tonton Bicha et Jesifwa n’étaient pas invités’’.

Par la Plateforme Religions pour la Paix, les huit passeports sont remis à la commission d’enquête pour être analysés et récupérés par le président dans un très bref délai ne dépassant que 72 heurs. Mais, considérant la démission de certains membres de ladite commission, peut-on attendre un résultat concret ou sérieux ? la démission de ces membres, est-elle un manque de cran ou sous couleur politique ? qui se chargera pour les suites nécessaires ? SUSPENS!!!

                                              10/01/2012    BOLIVARD Delcarme

jeudi 8 mars 2012

Le président Michel J. Martelly et sa scène de remise des pièces au palais national


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B
ien des mois se sont écoulés sur le dossier de la double nationalité présumée du Président Michel J. Martelly ; enfin, après maintes réticences du locataire de palais national, il vient d’exhiber ses pièces à la Religions pour la paix, mais non à la commission chargée d’enquêter sur le dossier.

Environ 4 heures et quelques 50 minutes, le palais national accueille certains officiels, la presse et le chef de l’État haïtien comme c’était prévu, pour la conférence de presse basée sur la remise des pièces de voyage de son excellence Président Michel J. Martelly.

Sous la demande du président de la république, le Diplomate Keneth ouvre la conférence en déclarant reconnaitre le président Michel J. Martelly comme citoyen haïtien. Toute suite après, le concerné remercie la Religion pour la paix sous la demande  laquelle le plus haut fonctionnaire haïtien a accepté d’exhiber certaines de ses pièces sans permettre à la commission chargée d’enquêter sur la nationalité du président d’en prendre connaissance.

Il profite de l’occasion pour apporter un démenti à l’idée selon laquelle il aurait voyagé le 21 novembre 2007 aux abords de l’American Air line avec un passeport étranger en prouvant le sceau de ladite compagnie aérienne sur son passeport haïtien. Drôle de coïncidence, puisque la direction de l’American Air Line avait remis récemment une liste de passager en date précitée, sur laquelle le nom du chef de l’État haïtien n’était pas mentionné.

Des enquêtes menées sur la double nationalité présumée du président Michel J. Martelly, notamment sur sa carte de résidence ; révèlent qu’il s’identifie sous le nom de Michael J. Martelly comme américain, mais non comme haïtien.

En réaction à cette conférence de presse tenue au palais national le jeudi 8 mars 2012, plusieurs des acteurs politiques haïtiens ne voient pas d’un bon œil cette situation qu’ils qualifient d’ailleurs comme une mascarade.
C’est le cas du Sénateur accusateur Jean-Charles Moise qui insiste, persiste et reste mordicus sur sa révélation tout en demandant au peuple haïtien de ne pas avaler l’idée du président Martelly faisant croire qu’il est haïtien. Le parlementaire affirme que le président s’identifie comme américain sous l’appellation de Michael J. Martelly et c’est sur laquelle la commission va poursuivre les enquêtes.

L’ancien Colonel Humler Rebu, pour sa part, voir en la conférence, un cinéma pendant qu’il minimise l’ami du président, le Sénateur Lambert en déclarant : ‘’ le Sénateur Lambert est un grand Bébé qui est sur la cour de récréation et joue avec des joujoux.’’

Le numéro un du KID, ancien candidat à la présidence d’Haïti, Evens Paul estime que la remise de certaines pièces du président n’est pas un acte qui peut permettre finaliser l’enquête. ‘’La conférence de presse de ce jour est une scène théâtrale’’, poursuit-il.

En tout cas, la commission a demandé de prendre communication des pièces du président Martelly pour faire la lumière sur la question, pourtant ces pièces viennent d’être l’objet de tentation. Et l’enquête peut être poursuivie si l’on s’accentue sur le deuxième nom du président qui s’inscrit sur sa carte de résidence, MACHAEL J. MARTELLY.

                                           

                                                  08/03/2012    BOLIVARD Delcarme

Lettre ouverte à Son Excellence M. Michel Joseph Martelly, président de la République


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Monsieur le Président de la République,

La commission d'enquête du Sénat de la République, représentée par les honorables sénateurs, soussignés, a l'insigne honneur de vous saluer et de préciser à votre haute attention l'enjeu de cette interrogation générale qui place, sous les feux des projecteurs, votre nationalité, au regard de l'article 15 de la Constitution qui stipule : « La double nationalité haïtienne et étrangère n'est admise dans aucun cas.»

Monsieur le Président de la République,

L'ampleur du débat que soulève ce cas d'espèce qui harponne votre corps symbolique de "persona ficta" en fait désormais une question nationale, de dimension historique.

Les approches prudentes et respectueuses de la commission diligentées aux termes de l'article 118 de la Constitution, pour vous aider à tirer au clair l'état de votre situation et à dissiper ce doute cruel qui sape votre légitimité, n'ont récolté que la froideur de votre indifférence et la gouaille de votre banalisation d'une perception publique qui s'est érigée en fait social et politique.

Il en résulte aujourd'hui des remous qui commotionnent le corps social de graves lézardes qui lacèrent votre visage de Premier Mandataire de la Nation et désacralisent le Pouvoir.

Monsieur le Président de la République, votre refus de collaborer à l'enquête du Grand Corps n'a aucune justification si l'on se réfère au droit constitutionnel et à la philosophie politique des démocraties modernes.

Les missions du président de la République, telles que définies dans les manuels didactiques des grands auteurs, le confinent généralement aux rôles de gardien de la Constitution et de garant des grands intérêts nationaux, comme le prescrit l'article 136 de notre Charte fondamentale.

Comment comprendre alors, Monsieur le Président, votre choix d'ignorer le droit d'enquêter reconnu au Parlement par la loi mère et celui de maintenir sur votre nationalité un flou déstabilisant qui accélère la descente aux enfers du pays au détriment de la stabilité sociopolitique.

Nous référant aux paroles célèbres du député Cabèche lors de l'occupation américaine, permettez-nous de dire à Son Excellence :

« Quand le peuple haïtien aura un jour à gémir de ces fers que vous essayez de lui forger, et que les générations futures auront à exercer la mémoire de ceux qui ont été les artisans de cet instrument de honte, nous ne voudrions pas que nous soyons du nombre ; nous ne voudrions pas non plus que nos noms figurent au bas du procès-verbal où sera opérée la honte de toute une institution ou de toute une nation ». C'est pourquoi, en tant que Président de la République jusqu'ici, nous vous demandons de choisir la voie de la sagesse pour éviter le pire au pays. Car aucune volonté particulière ne peut se substituer à la volonté générale. La démystification du politique met bas les masques.

Blaise Pascal, dans son traité de philosophie politique intitulé "Trois discours sur la condition des grands", vous rappelle que c'est à la faveur d'un hasard, le hasard d'une occasion que vous faites partie des grands. Dans le premier discours, il raconte l'histoire d'un être en exil, sur une terre qui lui est inconnue, ramené à sa condition misérable, mais en qui le peuple reconnaît son roi...

Charles de Gaulle renchérit, pour vous apprendre, dans son livre intitulé "Du Prestige", que l'élévation d'un homme au-dessus des autres ne se justifie que s'il apporte à la tâche commune l'impulsion et la garantie du caractère...

Platon, sous la plume d'Hannah Arendt, a découvert, pour votre gouverne, que la vérité, en tout cas les vérités que l'on nomme évidentes, contraignent mieux l'esprit que la persuasion, l'argumentation et les moyens externes de violence.

Assautez l'admiration et la vénération de votre peuple en accédant à l'excellence citoyenne qui, selon Aristote, permet "de bien commander et de bien obéir."

Monsieur le Président de la République, la Commission d'enquête du Sénat de la République vous ouvre les voies inédites de l'exemplarité, de l'honneur et de la gloire, en vous assignant une tâche exceptionnelle. Elle vous enjoint , au nom du peuple souverain qui a mandaté le législatif, au nom de l'histoire et de la vérité, d'écrire personnellement et respectivement aux instances compétentes des Etats-Unis d'Amérique et d'Italie pour leur demander de fournir, de manière explicite, à la nation haïtienne, toutes les informations relatives à votre nationalité. Ainsi, il sera mis fin à la saga qui ballotte le pays aux quatre vents.

Monsieur le Président de la République, un citoyen de nationalité haïtienne a tout à gagner d'une démarche de cette valeur, marqué au coin du patriotisme, de la noblesse et du dépassement de soi.

La commission d'enquête vous prie d'agréer, Monsieur le Président de la République, avec ses voeux de magnificence, l'expression de sa très haute considération.

Que Dieu vous inspire et vous donne la force herculéenne de forcer les portes du Panthéon national !

Port-au-Prince, le 5 mars 2012.

                                                                           Les Signataires

Les sénateurs: Polycarpe Westner, Jean- Charles Moïse, Bien-Aimé Jean-Baptiste, Steven Benoît, John Joël Joseph et Cassy Nènèl.

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mardi 6 mars 2012

Les révélations du Sénateur Arnick François sur le dossier du président Michel J. Martelly


L

a question de la nationalité étrangère du président Michel J. Martelly soulevée par l’ancien conseiller du cabinet présidentiel de Préval, le Sénateur Jean-Charles Moïse,  prend une autre dimension avec les déclarations du 1er Sénateur de l’Artibonique, Arnick François Joseph. Ce dernier affirme sans ambages qu’il détient des informations très sérieuses pouvant permettre à la commission chargée d’enquêter sur ce cas de mener à bien le dossier.

Le parlementaire s’éternise sur la question et affirme que le nouveau chef de l’État haïtien détient une double nationalité dont Michel J. Martelly, pour Haïti et Michael J. Martelly pour les États-Unis. Acte prévu et condamné par la Constitution de 1987 en son article 15.

L’élu du parti de l’Alternative exhorte la commission à prendre beaucoup plus au sérieux les enquêtes menées sur la nationalité étrangère présumée du chef de l’État. Il en profite pour dire avoir en sa possession plusieurs documents officiels permettant de faire la lumière sur le dossier, dont, la compagnie Coco Grove dans laquelle le président Michel J. Martelly est cofondateur.

Il invite à ses collègues parlementaires d’aller enquêter sur  des affaires non identifiées qui ont conduit le citoyen Martelly à faire prison aux États-Unis. Lui interrogeant sur sa présence qui pourrait être utile dans la situation ; se dit être prêt pour servir la nation comme les vœux de sa présence au parlement haïtien.


Ses engagements dans le dossier de la double nationalité présumée du président Michel Martelly seraient à la base d’un complot visant à éteindre son souffle, si l’on voudrait croire le président de la chambre basse, le Député Levaillant Louis-Jeune

Le Sénateur Arnick François Joseph se propose pour aider ladite commission qui s’attarde pourtant par certains membres reconnus comme des proches du pouvoir en place. Les jours passent et repassent, rien n’est donné comme résultat, cependant, le président continue de remplacer certains maires sans pour autant songer à la publication de l’amendement de la constitution de 1987 et l’organisation des prochaines élections sénatoriales et municipales.

En tout cas, la commission chargée d’enquêter sur la nationalité étrangère présumée du président Michel J. Martelly, marque des pas sur place pendant que le président ne s’occupe que de la désignation de son bon ami Laurent Lamoth, comme le premier ministre tout en tenant fermement ses pièces combien sollicitées par ladite commission. ''Or, si les enquêteurs veulent, ils peuvent laisser les pièces du président entre ses mains et prendre d’autres voies estimant nécessaires’’, avance le Sénateur Arnick François Joseph.

Jusqu’à présent l’enquête se poursuit, se poursuivant peut-être sans suite, mais qui vivra verra.


                                                06/03/2012     BOLIVARD Delcarme
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