mardi 6 mars 2012

Les révélations du Sénateur Arnick François sur le dossier du président Michel J. Martelly


L

a question de la nationalité étrangère du président Michel J. Martelly soulevée par l’ancien conseiller du cabinet présidentiel de Préval, le Sénateur Jean-Charles Moïse,  prend une autre dimension avec les déclarations du 1er Sénateur de l’Artibonique, Arnick François Joseph. Ce dernier affirme sans ambages qu’il détient des informations très sérieuses pouvant permettre à la commission chargée d’enquêter sur ce cas de mener à bien le dossier.

Le parlementaire s’éternise sur la question et affirme que le nouveau chef de l’État haïtien détient une double nationalité dont Michel J. Martelly, pour Haïti et Michael J. Martelly pour les États-Unis. Acte prévu et condamné par la Constitution de 1987 en son article 15.

L’élu du parti de l’Alternative exhorte la commission à prendre beaucoup plus au sérieux les enquêtes menées sur la nationalité étrangère présumée du chef de l’État. Il en profite pour dire avoir en sa possession plusieurs documents officiels permettant de faire la lumière sur le dossier, dont, la compagnie Coco Grove dans laquelle le président Michel J. Martelly est cofondateur.

Il invite à ses collègues parlementaires d’aller enquêter sur  des affaires non identifiées qui ont conduit le citoyen Martelly à faire prison aux États-Unis. Lui interrogeant sur sa présence qui pourrait être utile dans la situation ; se dit être prêt pour servir la nation comme les vœux de sa présence au parlement haïtien.


Ses engagements dans le dossier de la double nationalité présumée du président Michel Martelly seraient à la base d’un complot visant à éteindre son souffle, si l’on voudrait croire le président de la chambre basse, le Député Levaillant Louis-Jeune

Le Sénateur Arnick François Joseph se propose pour aider ladite commission qui s’attarde pourtant par certains membres reconnus comme des proches du pouvoir en place. Les jours passent et repassent, rien n’est donné comme résultat, cependant, le président continue de remplacer certains maires sans pour autant songer à la publication de l’amendement de la constitution de 1987 et l’organisation des prochaines élections sénatoriales et municipales.

En tout cas, la commission chargée d’enquêter sur la nationalité étrangère présumée du président Michel J. Martelly, marque des pas sur place pendant que le président ne s’occupe que de la désignation de son bon ami Laurent Lamoth, comme le premier ministre tout en tenant fermement ses pièces combien sollicitées par ladite commission. ''Or, si les enquêteurs veulent, ils peuvent laisser les pièces du président entre ses mains et prendre d’autres voies estimant nécessaires’’, avance le Sénateur Arnick François Joseph.

Jusqu’à présent l’enquête se poursuit, se poursuivant peut-être sans suite, mais qui vivra verra.


                                                06/03/2012     BOLIVARD Delcarme

dimanche 4 mars 2012

La gouvernance dans l’impasse proposition de résolution de sortie de crise, par: le Sénateur POLYCARPE Wesner


 Vu les articles 58, 59, 59-1, 60, 60-1, 60-2 de la Constitution de 1987 où l’exercice de la souveraineté nationale ne peut se concevoir sans l’équilibre strict des trois (3) pouvoirs.
Vu le préambule et l’article 19 de la Constitution de 1987 qui consacrent la jouissance des libertés fondamentales comme règle cardinale devant conduire à la démocratie.
Vu les articles 136, 137, 137-1, 138, 139, 139-1, 140, 141, 142, 143, 144, 145, 146 fixant les attributions du Président de la République.

Conscients des difficultés dans lesquelles se sont déroulées les dernières joutes électorales ayant abouti à l’élection d’un Président de la République et de Parlementaires issus de courants politiques différents.
Considérant que le courant politique ayant conduit à l’élection de Monsieur Joseph Michel Martelly a utilisé un créneau de promesses en faveur de l’éducation gratuite, du plein emploi, de l’environnement, de l’Etat de droit, et contre la corruption… Malheureusement, un fossé s’est vite creusé entre les promesses et les lueurs de matérialisations.

Considérant la crise de gouvernance avec toutes les étapes dilatoires tendant à conduire le pays sur la désastreuse route de la dictature….
Attendu que : 
La Constitution de 1987 comme contrat social et boussole normative des trois pouvoirs de l’Etat : 
1- Garantit au peuple haïtien les droits inaliénables et imprescriptibles à la vie, à la liberté et la poursuite du bonheur, conformément à son acte d’indépendance de 1804 et à la déclaration des droits de l’Homme. 
2- Proclame une nation haïtienne socialement juste. 
3- Exige le rétablissement d’un état stable et fort, capable de protéger les valeurs, les traditions, la souveraineté, l’indépendance et la vision nationales. 
4- Implante la démocratie qui implique le pluralisme idéologique, l’alternance politique et affirme les droits inaliénables du peuple haïtien.
5- Réclame des dirigeants haïtiens la fortification de l’unité nationale en éliminant toutes les discriminations entre les populations des villes et des campagnes par l’acceptation de la communauté de langue et de culture, et par la reconnaissance du droit au progrès, à l’information, à l’éducation, à la santé, au travail et au loisir pour tous les citoyens. 
6- Assure la séparation et la réparation harmonieuse des pouvoirs de l’état au service des intérêts fondamentaux et prioritaires de la nation.
7- Instaure un régime gouvernemental basé sur les libertés fondamentales et le respect des droits humains, la paix sociale, l’équité économique, la concertation et la participation de toute la population aux grandes décisions engageant la vie nationale par une décentralisation effective. 

Attendu qu’inspiré de ces prérogatives constitutionnelles, le parlement doit jouer son rôle de gardien des intérêts supérieurs de la Nation Haïtienne et de surveiller les dérives pour ensuite apporter des correctifs nécessaires afin de paver la voie vers la démocratie, l’état de droit et le bien-être de la population haïtienne. Le parlement haïtien doit donc poursuivre sa tâche d’accompagner le peuple haïtien dans le processus de reconstruction physique du pays et vers le progrès socio-économique de la population qui doit divorcer avec la misère, le désarroi et le désespoir.

Nous, les Sénateurs signataires de la présente, nous nous donnons la mission d’appuyer toute lutte anti-corruption au sein de l’Etat haïtien, d’empêcher la violation de la Constitution et la banalisation des actes qui offensent les valeurs cardinales de vivre ensemble en société.
Par conséquent, nous condamnons :
- les déclarations incessantes qui incitent la population à prendre les parlementaires pour cible afin de faire place nette au régime présidentiel de facto, banni par la Constitution et qui est susceptible de conduire à la dictature ; 

- les menaces voilées par des lapsus visant la suppression du parlement et l’instauration de la présidence à vie qui rappelle une tranche de notre histoire avec un président très puissant ayant le droit de vie et de mort sur les citoyens haïtiens ; 

- l’arrestation de député en fonction jouissant de l’immunité parlementaire en vertu de l’article 114 de la Constitution haïtienne ; 

- les tentatives d’arrestation et d’intimidation de membres du Conseil Electoral Provisoire qui malheureusement ont offert à des individus l’opportunité d’occuper des fonctions de l’Etat incompatibles avec leurs statuts d’étrangers ; 

- la remobilisation de façon inadéquate d’une armée qui rappelle de bien mauvais souvenirs ; 

- les tentatives répétées d’intimidation et d’humiliation de journalistes haïtiens dans l’exercice du droit à l’information reconnu par la Constitution en vigueur ;

- la provocation préméditée des étudiants de la Faculté d’Ethnologie de l’Université d’Etat d’Haïti par des individus accompagnés en la circonstance du Président de la République ;

- Et enfin, l’insubordination de Ministres et Secrétaires d’Etat vis-à-vis du Premier Ministre, leur chef constitutionnel, en violation des articles 155, 156 de la Constitution haïtienne ; 
En face d’une telle crise de légitimité où subsistent des conflits larvés entre le Président Joseph Michel Martelly et son Premier Ministre ; entre le Président Joseph Michel Martelly et le parlement; entre les Ministres, Secrétaires d’Etat et le Premier Ministre ; entre certains Ministres et Secrétaires d’Etat et la Commission Sénatoriale d’enquête, il y a lieu de se poser de sérieuses questions sur les enjeux et surtout sur les attentes de la population par rapport à ses principales craintes : le choléra qui continue de tuer, les sinistrés sous les tentes de fortune, les écoliers et leurs parents qui nourrissaient réellement l’espoir d’une scolarité gratuite digne, la corruption qui s’institutionnalise d’avantage et la misère qui fait rage dans le pays. 

Le dernier épisode de la crise débuta avec la création d’une Commission Sénatoriale chargée d’enquêter sur la nationalité du Président de la République et des membres du gouvernement… Devant le refus obstiné de collaborer dont fait preuve le Président Joseph Michel Martelly jusqu’à influencer l’attitude des Ministres et Secrétaires d’Etat à l’insubordination par rapport aux membres de la Commission Sénatoriale d’enquête et au Premier Ministre, la crise devient beaucoup plus sérieuse….

Nous pensons qu’il est urgent que des propositions concrètes soient faites pour tenter sinon de désamorcer, du moins d’atténuer le choc, de peur que nous nous trouvions à un point de non retour. 
En ce sens, sur proposition duSénateur Polycarpe Westner, les Sénateurs cosignataires de cette Résolution décident que : 
1- Les Ministres et Secrétaires d’Etat ayant délibérément violé la Constitution par actes d’insubordination à la Commission Sénatoriale d’Enquête et au Premier Ministre, s’ils ne sont pas révoqués par le Premier Ministre pour insubordination, soient interpellés pour être censurés en vertu des articles 129-2, 129-3, 172 de la Constitution Haïtienne. 
2- Le Premier Ministre Garry Conille reste à son poste. Il est invité à compléter son cabinet ministériel en accord avec le Président de la République d’Haïti, tout en tenant compte de la Société Civile, des forces politiques présentes au parlement Haïtien en vue de combler les postes vacants. 
3- Le Premier Ministre poursuive les enquêtes débutées sur la corruption, afin de redorer l’image du pays et ainsi permettre aux institutions haïtiennes de continuer d’inspirer confiance au peuple haïtien.
4- La Constitution Haïtienne en ses articles 15, 135 soit appliquée sur le dossier de la multi nationalité. C’est un citoyen haïtien élu qui a légitimité à diriger le pays comme Président de la République. Par conséquent, le Président Joseph Michel Martelly, les Ministres et Secrétaires d’Etat du gouvernement haïtien doivent impérativement fournir leurs documents de voyage par devant la Commission d’Enquête du Sénat haïtien en vertu des articles 118, 135, 135-1, 136 de la Constitution de 1987. 
5- Dans le cas où l’enquête sur la multi nationalité du Président de la République aurait abouti à l’irréfutabilité des données, la Constitution Haïtienne en ses articles 149, 185, 186 soit de stricte application. 6- Dans le cas où l’enquête sur la multi nationalité de membres du gouvernement aboutirait à la découverte d’étrangers au sein du gouvernement, la Constitution Haïtienne en ses articles 185, 186 soit de stricte application, par leur renvoi du gouvernement et leurs poursuites pour crimes de haute trahison. 
Nous concluons avec l’idée que la paix, la concorde nationale, le dévouement sincère au bien-être du peuple haïtien et la création des conditions pour soustraire les victimes du séisme du 12 janvier sous les tentes, et trouver une solution à la misère, au chômage, constituent des préalables nécessaires au décollage socio-économique de notre chère HAITI. 
                                                                      VIVE HAITI !!!!! 
Fait au Sénat de la République d’Haïti, le 17 février 2012

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jeudi 1 mars 2012

La manifestations de ''Fanmi lavalas''


Manifestation des partisans de Fanmi Lavalas à Port-au-Prince
L
e mercredi 29 février 2012 ramène le huitième anniversaire de l’exil pour l’Afrique du sud, l’ancien président d’Haïti, Dr Jean-Bertrand Aristide. De retour au pays depuis en l’an 2011, reste assis dans sa maison privée à Tabarre pour observer le déroulement de la politique haïtienne qui ne va pas de bon train par la méchanceté des dirigeants, si l’on veut croire certains citoyens de la république.

Après sept ans d’exil du Dr. Jean-Bertrand Aristide, les partisans de ‘’fanmi lavalas’’, le parti politique haïtien le plus populaire, étaient dans les rues de certaines zones du pays notamment la capitale de Port-au-Prince et la deuxième ville du pays (Cap-Haitien). Il faut souligner que cette manifestation était pour les proches du parti d’exprimer à tout jamais leur attachement à un idéal politique qui, selon eux ne pourra jamais faiblir.

Ils ont pris plusieurs directions dans la capitale de Port-au-Prince et au passage, ils ont déchiré certaines photos du président en exercice pour donner un ‘’Pigga’’ (mis en garde) aux rimeurs faisant croire qu’une enquête est ouverte sur les dossiers du Dr. Jean-Bertrand Aristide.

En arrivant devant le parlement haïtien, les manifestants ont bénéficié du concours de quelques parlementaires ''lavalas'' qui ne pouvaient s’empêcher d’envoyer une note claire au président Michel J. Martelly concernant ses pièces qu’il devait soumettre à la commission changée d’enquêter sur la nationalité de certains hauts fonctionnaires de l’Etat haïtien y compris le chef de l’État.

A ce sujet, seul le pays est victime de toute sorte d’attentat et les autorités concernées ne font qu’augmenter leurs richesses au détriment de la nation.


                                                01/03/12,  BOLIVARD Delcarme

vendredi 24 février 2012

Dr. Garry Conille se démet de son poste


Le Premier ministre Garry Conille a écrit vendredi au président d'Haïti Michel Martelly pour lui annoncer qu'il démissionnait, a indiqué à l'AFP une source proche du président sous couvert d'anonymat.
S

eulement quelques quatre mois à la primature d’Haïti, le Dr. Conille, impossible de s’imposer comme chef du gouvernement, accepte de tirer sa révérence le vendredi 24 février 2012 par la remise d’une lettre au président de la république.

Une situation qui n’a pas trop d’effets sur certains citoyens avisés, pour avoir compris que le Dr Conille n’allait pas faire long feu à la tête du gouvernement haïtien. Cela s’explique par des manigances des autres ministres déloyaux choisis en grande partie par le président Michel J. Martelly et la réalité de la politique médiocre du pays à laquelle l’ancien Chancelier haïtien ne pouvait s’adapter.

Après le vote du parlement haïtien favorable au Dr. Conille qui le nomme à un pourcentage très élevé, le désordre s’intensifie pour endommager les grands privilèges dont l’ancien Garde de sceau haïtien devait jouir.
Mis à part dans certaines grandes décisions qui devaient engager la nation, le Dr. Garry Conille s’estime tourné en dérision surtout quand ses entreprises sont vainement acceptées.

À la question sur la nationalité étrangère de certains ministres, des secrétaires d’État et le chef de l’État haïtien ; la flèche traverse le cœur, puisque le président Michel Martelly, malhabile dans le domaine politique, n’arrive pas à s’entendre avec l’ancien fonctionnaire de l’ONU. Une situation révoltante qui relève pour la plupart, un moment destiné à dérouter le système politique haïtien quoiqu’il ne soit jamais en dehors de toute tendance barbare.

L’affaire des invitations de certains hauts fonctionnaires par le parlement haïtien, a réduit à cendres et révolté l’esprit professionnel du Dr Garry Conille après des scandales circulés, faisaient croire ; tantôt qu’il n’a pas signé, tantôt qu’il a refusé le départ des invités.

En tout état de cause, le président Michel J. Martelly, les autres ministres, les secrétaires d’Etat et Dr. Garry Conille ce sont le jour et la nuit, et toute autre jonction négative.

Le Dr. Garry Conille a bien fait ou mal ? l’ensemble des événements surgis en sa présence au moment d’être à la tête du gouvernement haïtien, peut éclaircir l’ordre des choses et Haïti saura compter les 1ers ministres comme des grains de sable d’une rivière.


                                                         24/02/12, Me BOLIVARD Delcarme.  

dimanche 19 février 2012

Carnaval des étudiants à Cap-Haïtien 2012



A


près tant de planifications et d’ententes serrées, le carnaval des étudiants 2012 en Haïti vient de s’organiser tout imperfectionné qu’il puisse être. C’est un moment où les jeunes de toutes couches se rencontrent pour se donner la main au rythme du thème carnavalesque retenu pour cette année : ‘’Ayiti pral dekole’’, Mais pour le Cap, ‘’Touris ak edikasyon se chimen devlopman’’.

Le centre ville était un peu prêt à recevoir les fêtards par un décor y relatif. Les Capois et bien des visiteurs sont pour la plupart massés sous le boulevard où les cortèges des étudiants devaient se tenir à l’attente des consignes du déplacement. Le soleil était torride, mais ne pouvait empêcher que les déguisés se défilaient aux sons de quelques Mobiles (DJ) afin de sillonner énergiquement toute la ville.

Les deux allées de la ville, remplies de spectateurs qui dansaient avec fierté, et pour répéter après les haïtiens, ‘’Jouk mayi mi’’. Belle fête à l’esprit, par ailleurs, en réalité plusieurs de ces citoyens présents s’en plaignaient, déclarant qu’on ferait beaucoup mieux si les autorités locales recevaient une somme un peu plus raisonnante. A noter que pour le carnaval des étudiants 2012 en Haïti, la ville du Roi Henri Christophe ne recevait que 3.000.000.00 gdes

Des étudiants dominicains ont été de la partie et ont joué leurs cartes pour apporter un peu de chaleur en la circonstance. Des jeux de cordes, des masques étrangers faisaient revivre la véritable époque carnavalesque en République dominicaine. Vêtus de couleur variée et de style diversifié, on ne pouvait identifier ni dominicains ni dominicaines ; il semblerait qu’il avait beaucoup plus de ‘’ Mardi-gras’’ dominicains hommes qui aimaient se distraire sous la tenue féminine.

Des bandes à pied gagnaient les rues avec une circulation on peut plus dense dressée sous un élan de sécurité policière faible pour une si grande quantité de déguisés. Heureux était de constater qu’il n’a pas eu de grands dommages, sauf quelques ‘’laisser frapper’’ des danseurs.

Trois formations musicales locales s’imposaient sur le ''BETON'', pour ainsi dire, dont : ‘’Anbians pou lari-a’’, la bande à Doudou Basse, ancien musicien de ''Mass Konpa''. Ce groupe musical à tendance Compas était bien mené par l’ancien chanteur de King Possee, de Chow Off et de l’Orchestre Tropicana d’Haïti ; il s’agit bien de Okijem’s.

Les deux autres formations faisaient de leurs mieux afin de satisfaire leurs fans, c’étaient ‘’Pop Connection’’ et ‘’Honoré Express’’, la dernière une formation musicale scolaire. Elles menaient à bien le public tant avec de bonnes sonorités qu’avec de mauvaises.

Retenons que le carnaval c’est la fête de couleurs, de plaisirs et de distractions. Un moment de folles émotions où toutes les gens réjouissent d’une grande occasion ambiancée. Il est placé sous le signe des masques pour un plus vif plaisir où les enfants demandent que ce moment s’en aillent afin qu’ils puissent se dissiper un peu de peur.

Pourtant, on a constaté un manque de couleur dans les colonnes de la population qui ne sait peut-être pas l’idée du carnaval ou tout au moins par un manque de moyen. En effet, c’est un très bon privilège pour le Cap mais qui doit être repensé pour que l'on puisse véritablement parler de carnaval.



                                            19/02/2012, BOLIVARD Delcarme
                                                     

Carnaval des étudiants du Cap-Haïtien 2012

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 Photo de : E. Lacouronne

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 Photo de : E. Lacouronne
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 Photo de : E. Lacouronne
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 Photo de : E. Lacouronne
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 Photo de : E. Lacouronne
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 Photo de : E. Lacouronne
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 Photo de : E. Lacouronne
Photo de : E. Lacouronne

samedi 11 février 2012

Simon Innocent alias "Nono" est retourné en terre !


L

es grands hommes ne meurent pas, ils se reposent pour jouir de tout ce qu’ils ont fait. Leurs noms traversent la voûte azurée avant la conception jusqu’à la visite de la terre. Tous, sont des visiteurs sans délai, sans période, sans réserve aux plus grandes décisions du ciel ; lieu de bons êtres et de reconnaissance.

Chacun doit rendre son compte à la poussière de la terre d’où l’on sort, c’est le seul moyen d’accepter que la vie parte au grand jour de la présence de la mort. La mort, le vent triste qui joue aux arbres desséchés.
Ainsi, le monde du septième art haïtien vient de se troubler après la triste nouvelle de la star haïtienne bien connue, quelqu’un par ses bouffonneries, et ses gestes combien ridicules était prêt et destiné à fomenter le rire chez le public réfractaire haïtien ; son nom est Simon Innocent a.k.a Nono.

Il est parti à la belle rencontre avec son sauveur comme il a été créé pour être mort un jour, voilà ce jour qui doit être béni comme celui au cours duquel il a pris naissance.

Nono, l’ami fidèle de Kasayòl, est parti éternellement le vendredi 10 février 2012 à l’Hôpital OFATMA (Cité Militaire) après avoir longuement et tout bonnement supporté sans ambages une maladie dérivée de son sens alcoolique. Interné à l’un des hôpitaux du Cap-Haïtien, sa zone natale ; transporté à Port-au Prince pour une augmentation de soins beaucoup plus expressifs. Pourtant mort pour faute de moyen économique, malgré un levé de fond qui a été réalisé à sa déférence.    

Cuba devrait l’accueillir pour une intervention chirurgicale comme l’inflammation de son ventre était fin terrible. Rien ne s’y faire, surtout par un État qui n’encadre pas les talentueux de chez nous.

Nono, oh ! quel regret de ne pas participer à sa dernière représentation cinématographique. ‘’L’ANMOU CHOKOLA’’ est son dernier film en date qui sera projeté le 14 février à Versailles ciné du Cap-Haïtien.
Nono n’est pas mort car, les grands hommes ne meurent, ils se reposent après avoir tout fait et réalisé. Au contraire, ils partiront pour la rencontre de tous ceux et toutes celles qui sont partis avant.

L’État Haïtien doit travailler afin que les stars haïtiennes ne continuent pas de partir éternellement comme ça.

                           11/02/2012  Me BOLIVARD Delcarme

vendredi 10 février 2012

A dieu Hubert Léandre (R.I.P)


Hubert Leandre
Dieu est notre souffle. L'homme doit connaitre qu'il n'est rien sous la colère du Sauveur Jésus Christ. L'homme, source de faiblesse et par sa fragilité, il ne peut rien sans la force de son créateur.

Autant dire que, la vie c'est la mort et la mort c'est la vie. C'est ce trait d'union qui donne un peu de sens à tous ceux-là qui vivent et qui meurent. La mort, héritage des humains, le salaire de ceux qui ont vécu sur terre; Jésus en est la preuve.

Le deuil sème la grisaille au beau milieu des humains qui se déchirent oubliant qu’ils sont soudés d’une même tripe d’anéantissement. Au trépas, la vie n’est plus ; le silence établi. Le cœur attentif aux larmes, l’esprit est pris d’un bouillonnement d’haleine coupée. Le coucher du soleil vespéral, enfin l’homme n’est rien. Et s’il faut tenter, tenter de vivre mais sachez que la mort est là. Elle est là quand le souffle de l’homme tombe en contumace.

Ainsi, des larmes ruissèlent les coins des yeux de toute l'équipe de l'émission Concurrence Moderne dont je suis l'animateur pour traduire la peine qui nous ronge le cœur âpres avoir entendu la mort tragique de notre Ami, notre Collaborateur, notre Supporteur; Chanteur, Compositeur, Réalisateur, Un nom symbolique dans la sphère nationale et internationale, un Homme, un Vaillant, un Patriote au vrai sens du mot, un rêveur, un diseur; que dire de plus pour traduire notre chagrin avers cet homme qui nous laisse attristés.

Hubert Léandre, Un disparu sur la terre mais, citoyen au pays des morts. Par degrés, il prendra promotion dans les cieux comme il a su bien travaillé ici-bas. Son nom comme celui de grands hommes s’inscrit dans les annales de la sagesse que toute la jeunesse portera au cœur pour garder en souvenir tes entreprises.  

A dieu mon ami, mais tes œuvres suivront comme les flammes d'un feu doux qui réchauffe le corps des humains. SA FEM MAL ANPIL...



                                                        10/02/12     Me BOLIVARD Delcarme

samedi 28 janvier 2012

Revue de 2011 à Haïti

L
’année 2011 au cours de laquelle l’on devait célébrer les 207èmes anniversaires de l’indépendance d’Haïti, pays accélérateur de la liberté humaine dans la Caraïbe et plus loin encore, des peuples noirs, vient d’être troublée sous de diverses crises, quand on considère l’ensemble des événements et des faits marquants sous un ton négatif qui y circulait.
Les grandes visions du peuple ne pouvaient se tenir tant que les actes négatifs se sont multipliés d’une vitesse de croisère sans qu’aucun bras concerné ait pu se mettre à contourner les situations jusqu’à ce qu’elles pourraient avoir un autre sens aux yeux du peuple; hélas! Délaissé, sous les auspices de Dieu.
Haïti, beau pays d’antant, pourtant, traine aujourd’hui derrière elle son lot de misère et cela à tout point de vue selon que l’on voudrait refaire l’histoire de l’an 2011.
La nation Haïtienne en l’an 2011 semble avoir connu les dirigeants les plus inconséquents, les plus terre à terre, les plus barbares de son existence. D’eux présidents l’ont connue d’un exercice réciproque auquel nul ne peut s’y inscrire en faux. Le président René G. Préval; un Agronome sans plan mais, ivre d’amener le pays au cimetière de l’infamenie et, le président en exercice, son Excellence Joseph M. Martelly, un musicien de carrière mais, de politique zéro.
L’ex-président d’Haïti, René G. Préval, un magouilleur, un homme sans cœur , un impitoyable destiné à défier l’idéal commun de la population qui est de vivre une vie entant qu’un vrai peuple de la terre. Mangeur de Constitution sous l’égide de qui, le C.E.P corrompu dévore les votes populaires au bénéfice des plus capables ; René Préval se distingue dans l’histoire d’Haïti par ses manœuvres électorales frauduleuses, et son insouscience aux grands défis du peuple haïtien, qui nous appellent tous au devoir. Préval, synonyme d’immoralité.
Le chanteur ‘’kokoriko’’ de la formation musicale, ‘’Sweet Micky’’ l’actuel président de la première race noire, Joseph Michel Martelly ; alias ‘’ Ti Simòn’’, est en proie d’un tempérament émotionnel et d’une fougue incertaine dérivant de son slogan sanguinaire le plus cher : ‘’Lè yatake n’ nou pi sovaj… et sak pa kontan, anbake…’’ ; flanqué d’une équipe formée des hommes sans aveu.
La nation aura à opiner sur les travers de la politique du président en question à partir de son ère quinquennale.
Mauvaise procédure d’amendement de la Constitution de 1987, réaliseée en faveur de Ti René ’’Bab pou’’, violation des votes électoraux, décisions incertaines, résultats erronés, la venue de O.E.A pour nous apprendre à savoir compter, C.E.P corrompu. Revendication pour de bons résultats, manifestations populaires, élection ‘’Bout Mamit’’. Le retour du Dr Titigre après 7 ans d’exile en Afrique, et celui de Baby Doc, le lionceau, après 25 ans d’exil en Europe, l’humiliation d’Arnel Bélizaire par son arrestation arbitraire ; le parlementaire de la commune de Tabarre. La chaise musicale du parquet de Port-au-Prince en assistant à la marque quatre par quatre, quatre Commissaires du Gouvernement pendant à peu près quatre mois. Le jeu des parlementaires haïtiens, oubliant ses attributions liées à la surveillance de l’Exécutif ; pourtant, de manière la plus honteuse, demandent de partager des postes nominatfs avant de choisir un Premier Ministre. Des désignés à la primature mis à part, soit pour une raison politique soit pour une raison technique. Quelle technique ? Des parlementaires sans vergogne.
C’est l’ère de l’augmentation d’une famine qui déchire les antrailles de la population. Encore, un post-tremblement de terre, vit le peuple haïtien sous les tentes, dans un climat d’insécurité où chaque seconde de souffrance et d’imprécation, traduit une réalité pour des proches partis sans être vus dans le temps, et eux qui s’en plaignent à tout jamais.
Des familles en désarroi, au visage accablé, jonchés sur le sol comme des vaut rien. L’enlèvement répété, dépravation, avilissement, fanfaron, entre autres ; sont les désignations de la société haïtienne de l’année 2011. L’humiliation de la sélection haïtienne de football. Augmentation du prix des produits de première nécessité, politique de dollars ou la rareté abusive de dollars américains. Faux contrats, gaspillages, décaissement irrationnels.
En effet, le bilan de l’an 2011 n’est pas seulement axé sur ces actes précités, mais toute fois, on a constaté quelques réalisations d’un air intéressant et pour la jeunesse d’aujourd’hui et pour ceux de demain. C’est le cas de la construction à Limonade de l’Université Roi Henri Christophe, le Parc-industriel à Coracol ; qui sont des avantages et des privillèges à intéresser les tourristes et les investisseurs à être dans nos parages. La gratuité scolaire comme tentation mais accomplie en partie et sans fondement avec un groupe de professeurs qui s'en plaignent sans en être rémunéré pour les services rendus.
En dépits de ces quelques actes positifs s’étant réalisés au cours de l’année 2011 ; l’an du goût âcre qui laisse à critiquer son passage pour ce qu’il était pour le peuple et, surtout pour ses dirigeants. Haïti en est le résultat.
Mathématiquement parlant, la revue de 2011 contient deux aspects : l’un positif et l’autre négatif. Et, selon le théorème émis dans cette phase ; plus par moins (+x-=-) donne moins tout en concervant le signe du plus fort. Or, les résultats négatifs étant beaucoup plus élevés, donc, le bilan de l’année 2011 est totalement négatif.

                                                 Me BOLIVARD Delcarme, 05/01/2012.

mercredi 11 janvier 2012

Des deux côtés, le mal est infini

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eux jours seulement après l’arrivée de l’année 2012, la société haïtienne se lamente des déclarations du deuxième Parlementaire du Nord, Moïse Jean-Charles ; ayant avancé que certains hauts fonctionnaires de l’Etat seraient de double nationalité, acte condamné par le Constitution du 29 mars 1987 en son article 15.
‘’Plusieurs Ministres dont : Lamothe Laurent Ministre des Affaires étrangers, Balmir Stéphanie Vildouin, Ministre du Tourrisme, Georges Racine, secrétaire d’Etat à l’intérieur, et le chef de l’Etat haïtien sans oublier un autre Ministre non identifié, seront respectivement de nationalité Bolivienne, Vénézélienne, Américaine, Américaine/Italienne ; détenteurs d’un passeport étranger, comme de fait, sont des citoyens étrangers’’ a déclaré le parlementaire du Nord.

Lui interrogeant sur la nature et la véracité d’une telle allégation portée sur ces hauts dignitaires nationaux, ‘’je dispose de suffisamment de preuves pour étayer ma thèse’’, a-t-il ajouté.

La chambre haute qui devrait statuer sur certains dossiers des élus soupçonnés d’avoir de nationalités différentes, n’a rien fait depuis le mois d’octobre dernier, si l’on voudrait croire le président de groupes de 16, le Sénateur Lambert ; l’adversaire du président Joseph Michel Marttély, avant le suffrage universel, mais, devenus amis proches après les élections. C’est le jeu de la politique de chez nous.

Le sénateur Moïse Jean-Charles sollicite l’aide de ses collègues par une lettre adressée en date du vendredi 6 janvier 2012 ; dans le cas contraire, dit-il, je m’en chargerai.

Des hommes politiques et des citoyens de tous les secteurs de la vie courante s’inquiètent d’une telle approche faite par le parlementaire et s’interrogent sur les conséquences d’une telle révélation.

Le parlementaire de la commune de Delmas/Tabarre, en l’occurrence, le député Arnel Bélizaire, entend soutenir son collègue à la seule condition que ce dernier fasse valoir ses points de vue par des arguments.

Le sénateur Lambert, après avoir accueilli en sa résidence privée la visite du président Marttély, déclare dans la presse lui avoir soulevé l’opinion  du parlement Moïse, le chef de l’Etat a complètement banalisé cette approche.

La population s’inquiète sur l’avenir du gouvernement Marttély/Conille et se demande, si le parlementaire du Nord n’est pas guidé par une main cachée.

De telles idées, retenons que la Constitution d’un pays c’est son acte fondateur et c’est aussi la loi mère qui doit être appliquée comme cela se doit, pour la bonne marche de la société.

Des intérêts personnels menacés à Haïti, font appel à la vision constitutionnelle. Dans le cas contraire, elle est méprisée et mise à part dans certains dossiers.

En effet, la Constitution de 1987 a suffisamment de matière pour le cas présenté. Si le parlementaire arrive à soutenir ses déclarations ; le président doit être destitué et traduit par devant la haute cour de justice pour ses forfaits. Et les autres concernés connaitront une situation presque similaire. Ainsi, l’article 15 de la constitution en vigueur sera bien vu.

En pareil cas, la société connaitra une sorte de bouleversement politique avec une tension sociale chaotique qui pourra déboucher à une occupation beaucoup plus claire et durable. Comme ils (les étrangers) l’ont toujours rêvé.

Par ailleurs, si le sénateur Moïse Jean-Charles n’arrive pas à produire des preuves qui lui incombent pour assoir ses points de vue ; son Humilité sera enlevée et conduit à la haute cour de justice pour ‘’diffamation’’. Acte prévu et puni par le Code Pénal (C.P) en son article 313.

Cette procédure mettra le pays dans un élan très négatif pour les citoyens d’aujourd’hui. En tout cas, le temps est le seul qui sache et en dise long mais, les deux côtés le mal est infini.



                                                                           BOLIVARD Delcarme, 8/01/12       

jeudi 8 décembre 2011

Le prix Notre Dame pour un remarquable engagement au service civique en Amérique Latine, remis au Mgr. Louis Kébreau

             Helen Kellogg Institute for Internationl Studies avec le support de la Fondation Coca-Cola, octoie des prix pour honorer des chefs de file qui se consacrent au service de la société dont l'effet principal consiste à défendre les droits et intérêts des hommes. Créé depuis en l'an 2010, '' le Prix Notre Dame pour un remarquable engagement au service civique en Amérique Latine'', reconnaît les efforts considérables de tous les secteurs de la vie courante, et leur apprécie par le gand titre dont il est question.
Le jeudi 8 décembre, en pleine fête de l'Immaculée Conception, où les fidèles catholiques sont en liesse, la Cathédrale de Cap-Haïtien reçoit dans un climat serein quelques figures emblématiques dont le Rév. Père Timothy R. Scully, CSC, Vielka Guzman, Rév. Père Jean-Baptiste Giordani entre autres, pour la remise du grand prix à la personne de Mrg. Louis Kébreau, l'Archevêque de la Métropole du Nord.
L'heureux prix pour cette année 2011 est remis au Mgr. Kébreau, pour sa fameuse contribution à la promotion du respect des droits de l'homme à Haïti, ce, de 35 ans. Son amour pour la jeunesse à l'instar de Don Bosco, sa prise de position contre la démagogie à Haïti, l'insécurité, la famine, la pauvreté et autres restent les véritables préocupations de ce prélat.
Né en 1938 à Jérémie, d'une famille chrétienne, Louis n'avait aucune intention de devenir prêtre. Réalisé le mauvais comportemnet de la société de son époque, ne voyait qu'une solution celle de prendre le chemin ou de suivre les traces des grands prêtres afin de survoler aux besoins de ses semblables.
Il abandonnait la Faculté d'Agronomie pour celle de la théologie où il devient un brillant combattant contre la pauvreté des hommes du monde, particulièrement ceux de son continent. ''Mgr. Kébreau est un homme profondément intègre,'' dit Caleb E. Lucien, président de Hosan Internationl Ministre en Haïti. '' Il n'a pas peur de prendre position pour la justice ni d'affonter le manque de responsabilité et la corruption avec une sainte colère. Il a une passion pour la vérité et il appelle tous les haïtiens, indépendamment de leurs différences à se donner la main pour faire une vraie différence dans la vie des autres.''
Financé par la Fondation Coca-Cola, le prix est décerné par le Kellogg Institute for International Studies de Université Notre Dame et offre une récompense de $15.000us et un autre montant de $15.000us est décerné à un organisme de bienfaisance recommandé par le lauréat, de manière à faire reconnaitre le travail de ceux qui sont honorés par le prix.
Une fièrté pour l'Eglise catholique, un honneur pour le Cap-Haïtien. Cependant, la population n'en était même pas informé, et sous les auspices de certains blancs se déroulait la grande cérémonie.

8/12/2011
M. BOLIVARD Delcarme 
Compteur Global

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